Retour sur la réunion avec la COMUE + AG mercredi 15

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Une réunion encore quasiment stérile, mais rassurons nous, la COMUE souhaite des dialogues "constructifs" et trouver des "solutions consensuelles".

Nous attendons pour lundi des infos sur leurs dialogues avec la prefecture.

En attendant,

Mercredi 15 Octobre : Journée Compression Détente

15 h : Jardinage

(planter les fèves/récolter les semences de haricots/repiquer les salades...)

18h : Assemblée Générale pour discuter de la suite des évenements et du papier obtenu aujourd'hui.

21h : Grosse Teuf Détente !!

Retour sur la réunion avec la COMUE + AG mercredi  15

PS: Voici le texte lu pendant cette réunion

Bonjour,

Depuis l'existence des jardins, ou plutôt depuis l'existence du PRES (car rappelons le, les jardins sont plus vieux que le PRES : fondé par décret le 23 juin 2009) nous avons reçu 3 mails de cet organe « décisionnel ».

Nous ne parlerons pas ici de la direction de l'aménagement durable qui a enchaîné les maladresses à notre égard en méprisant nos revendications à chaque tentative de dialogue.

Le premier de ces mails date de juillet 2013 :

Madame, Monsieur,

Ayant pris connaissance des propositions émises fin mai par votre collectif, je vous informe que le Bureau du PRES réuni ce lundi 8 juillet a confirmé que toute installation ou plantation non autorisée sur le site de la Place de l’Esplanade comme sur le reste du Domaine Universitaire est illicite.

Ainsi, tout aménagement végétal ou horticole et ses éventuelles dépendances doivent être préalablement autorisés par le PRES. Comme cela vous a déjà été indiqué, le PRES a prévu d’aménager en 2014 des terrains collectifs à destination d’associations d’usagers du Domaine à des fins de plantations diverses, jardins potagers, vergers.

Des ateliers d’information seront organisés dès ce 2° semestre afin d’aborder l’organisation participative et les moyens disponibles à cet effet.

Avec mes meilleures salutations,

Bertrand GIRARD
Président du PR
ES

Il rappelle le caractère illégal du jardin et parle d'ateliers participatifs qui n'ont pas l'air d'avoir vu le jour. Les mobilisations et les soutiens qui ont toujours animé le jardin prouvent que bien qu’illégal, le jardin et les jardiniers sont légitimes dans leurs actions.

Quelques mois plus tard c'est un procès au tribunal administratif qui débute.

Un an plus tard, le 25 juillet 2014, nous recevons un deuxième mail du PRES devenu la COMUE :

Madame, Monsieur,

Suite à la décision du tribunal administratif qui a confirmé la légitimité de l'Université de Grenoble dans l'action qu'elle a entreprise, les présidents d'universités souhaitent privilégier la voie du dialogue dans la résolution de ce dossier de la manière la plus constructive possible. Afin de convenir ensemble d'une solution honorable pour tous, nous proposons d'associer l'ensemble des parties prenantes, à savoir les universités, les jardins de l'utopie, les usagers (personnels et étudiants) et les collectivités (Grenoble et Saint-Martin d'Hères).

Si vous en acceptez le principe, nous pourrions dès la rentrée universitaire lancer un cycle de rencontres tous les 15 jours afin de convenir rapidement d'une solution consensuelle.

Dans l'attente de vous lire, veuillez recevoir mes plus sincères salutations.

Bertrand Girard

Président Université Grenoble Alpes

UNIVERSITE DE GRENOBLE - Communauté d'universités et établissements

Tél. +33 (0)4 76 82 83 84 - Fax. +33 (0)4 56 52 97 60

A ces propositions de négociations, et depuis le 25 juillet 2014 nous avons répondu par pas moins de 3 mails, trois courriers en recommandé et accusé de réception, des demandes par voie orale dans les locaux administratifs et une dizaine d'appels téléphoniques. Depuis le 10 août, quiconque peut venir discuter avec nous à l'emplacement des jardins. En guise de visites « institutionnelles », nous n'avons pu parler qu'à des vigiles agressifs et armés, à la police et à des gardes abrupts. Nous avons une boite postale et une boite courriel. Il est POSSIBLE de communiquer avec nous. Nous avons maintes fois prouvé notre bonne volonté à entamer des négociations (malgré tout).

A vous aujourd'hui, de nous prouver votre bonne volonté. Vous dites que vous avez entamé des dialogues avec la préfecture, nous voulons savoir ce qu'il en est à ce jour, quels sont vos échanges avec ces services ?

Nous attendons toujours la notification de la préfecture concernant le sursis à l'application des peines pour pouvoir entamer des négociations sereines et les plus constructives possibles.

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